Les processus biologiques de transformation de la biomasse en énergie sont souvent limités par la faible ou lente dégradation de la ligno-cellulose par les micro-organismes. Que ce soit pour la production de biogaz ou de bioéthanol, la ligno-cellulose doit être préalablement dégradée en molécules fermentescibles (sucres solubles) avant d’être transformée en méthane ou en éthanol.
Les processus de digestions anaérobies (biométhanisation) et de fermentation alcoolique ne sont pas totalement maîtrisés. L’étude de paramètres pouvant informer sur le bon fonctionnement de ces processus et leur intégration dans leur gestion vise à améliorer les rendements de ces filières énergétiques.
- évaluation de divers pré-traitements enzymatiques, chimiques et physique des produits ligno-cellulosiques pour optimiser la production de biogaz, de bioéthanol, et de fibres pour l’élaboration de biomatériaux
- gestion intégrée des bioréacteurs pour la production de biogaz : suivi en ligne de paramètres indicateur de la qualité du fonctionnement du processus biologique (acides gras volatiles, H2, CH4/CO2, etc.)
- optimisation des rations d’alimentation des digesteurs anaérobies en vue d’une production économique de biogaz
- transformation et valorisation des sous-produits agricoles et originaires des industries agroalimentaires pour la production d’énergie
- valorisation des digestats en provenance de la biométhanisation et des résidus de fermentation alcoolique. Réduction des volumes de digestats et donc des coûts du transport pour l’épandage, transformation en produits commercialisables (engrais, litières, etc.)